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L'analyse de textes ou analyse de langage,
est surtout utilisée dans une optique commerciale :
analyse de langage de clients, de vendeurs, de communications
publicitaires...
Les méthodes sont diverses et variées selon qu'elles
mettent en avant l'aspect linguistique ou sémantique
ou pragmatique de l'analyse. Les méthodes les plus sophistiquées
tentent de reproduire le mouvement du langage, ce sont
des analyses syntaxiques, la plus connue est la méthode
Pécheux (1960) qui décompose chaque phrase en ses
constituants immédiats selon une conception issue de
la grammaire transformationnelle.
Mais, la plupart des analystes de langage se contente
de procéder à un comptage plus ou moins complexe des
MOTS et/ou des EXPRESSIONS d'un texte ; ce sont des
méthodes lexicographiques. On trouve souvent les productions
de ce type d'analyse dans les journaux, sous la forme
de lexiques. On a ainsi analysé le langage de Mitterrand,
de de Gaulle, et de la plupart des hommes et femmes
politiques.
Les plus connus de ces analystes sont Cotteret, Labbé,
et Richaudeau, le créateur des éditions Retz. Les analyses
lexicographiques ont d'autant plus la cote qu'elles
possèdent deux avantages : paraître facilement spectaculaires
et correspondre souvent à l'objectif des journalistes,
et pouvoir se mener facilement car les ordinateurs apprennent
facilement à compter des mots dans des textes. Toutefois
aucune analyse lexicographique ne permet de dégager
du sens : on possède une liste de mots que l'on peut
classer par ordre décroissant d'occurrences, et c'est
tout. Le lecteur doit y trouver tout seul son chemin
: c'est pourquoi chaque utilisateur de ces listes y
voit la confirmation de ce qu'il croyait précédemment.
Notre méthode, créée en 1975, et informatisée depuis
1986 (sous la forme du logiciel ANACIP) travaille à
TROIS niveaux : LEXICAL, THEMATIQUE et SYNTAXIQUE. Examinons
plus en détails ces trois types d'analyse de textes.
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